07 mars 2009
Bol chantant
Voici mon nouvel outil : Un bol chantant. Le hasard existe t-il vraiment ? A peine en ai-je entendu parler que j'en trouve un sans l'avoir cherché. Très joli mais certainement pas fait main ni constitué de l'alliage traditionnel, il mesure 14 cm de diamètre et produit un son plutôt aigu. Cétait l'un des meilleurs de la boutique mais je viens de réaliser que j'aurais dû attendre encore un peu avant de le choisir car mes critères de sélection n'étaient pas les bons. Je pense que je vais me faire la main avec celui-ci avant d'en acquérir un plus authentique et de meilleure qualité sonore.
Suite à l'article de Cerrydwen, j'ai été intriguée par ces bols faits traditionnellement d'un alliage de plusieurs métaux (or, argent, mercure, cuivre, fer, étain, plomb) et dont on obtient le chant en les frappant d'un bâton, que l'on peut aussi faire rouler le long du bord intérieur ou extérieur des bols. D'origine mongolienne et d'abord utilisé en tant qu'outil chamane de guérison , ils sont fabriqués actuellement au Népal, en Inde, au Tibet et au Bhoutan.
J'avais l'intention de me servir du mien pour méditer, à des fins thérapeutiques et pour purifier par le son les objets sensibles au sel et à l'eau. Voici quelques conseils glanés sur la toile pour vous guider dans votre quête. En résumé, évitez les bols lisses, fins, décorés et de couleur argentée car ce sont des bols faits à la machine ne contenant pas les sept métaux et dont les qualités sonores et thérapeutiques sont amoindries. Forcément, je suis un peu déçue...Mais on apprend de ses erreurs, n'est-ce pas ?
08 août 2008
Rééquilibrer ses énergies avec les Moquis
Les Moquis, aussi appelées "Pierres du Shaman", sont des pierres polarisées composées de sable dont l’origine reste mystérieuse bien que des gisements naturels de ces concrétions semblent exister en Utah (U.S.A). Elles sont essentiellement utilisées pour des travaux de rééquilibrage des énergies.
- Allumer et placer sur l’autel une bougie noire pour chasser les énergies néfastes et une bougie blanche pour attirer les énergies bienfaisantes, ainsi que de l’encens aux vertus rééquilibrantes, tel qu’un mélange de myrrhe et d’oliban, ou encore un encens ayurvédique adapté à votre dosha dominant. Une bougie unique mais bicolore conviendra également, comme la bougie "Equilibre" parfumée à l’oliban et à la myrrhe créée par Cerrydwen, par exemple.
- Se purifier à l’eau salée.
- Consacrer quelques instants à un exercice d’enracinement.
- Utiliser une paire de Moquis. Pour une femme, il semblerait généralement que la pierre la plus ronde (positive) doive loger dans la main gauche tandis que celle à la surface la plus aplatie (négative) devrait être maintenue par la droite. Pour un homme, ce serait l’inverse.
- En expirant, visualiser une fumée noire s’échappant de la bouche : Ce sont les maux et les excès d’énergies qui s’éloignent.
- En inspirant, visualiser une lumière blanche s’infiltrant par les narines : Ce sont les énergies bienfaisantes et manquantes qui se répandent dans tout l’être.
- Poursuivre cette visualisation en veillant à respirer profondément et lentement pendant une dizaine de minutes ou davantage si besoin est.
- Penser à purifier et recharger les Moquis après chaque séance selon les méthodes qui conviennent.
09 avril 2008
Ralentir et mieux gérer son énergie avec le tambour
J’ai eu l’idée de cet exercice afin de ralentir mon rythme interne quand je sens mon cœur prêt à s’emballer sous le coup du stress ou de l’émotion. C’est un moyen de se poser et de souffler pour repartir d’un bon pas bien ancré. Il permet de mieux gérer son énergie et d’éviter qu’elle ne soit gaspillée. La première étape vise la prise de conscience de son rythme respiratoire.
- Préparer l’espace sacré en allumant des bougies blanches et de l’encens de Bois de Santal sur l’autel.
- Se purifier à l’aide de quelques gouttes d’eau salée.
- Faire un bref enracinement selon la méthode qui convient le mieux.
- Avec un tambour, reproduire le son d’un battement de cœur (en 2 petits coups) que l’on répète à intervalle régulier avec une pause d’1 seconde entre chaque.
- Entre 2 battements, il faut soit inspirer, soit expirer, en alternance.
- Au fur et à mesure de l’exercice, les espaces de silence entre les battements sont progressivement allongés d’1 seconde à chaque fois, toutes les 5 respirations complètes. Ce qui a pour effet d’augmenter la durée de l’inspiration et la durée de l’expiration d’autant.
- Lorsque l’on a atteint des cycles d’inspiration et d’expiration d’une durée de 10 secondes, on passe à une seconde phase.
La seconde étape, inspirée d’un cours de chant, vise le contrôle de son rythme respiratoire : On a toujours plus de réserves d’air que ce que l’on croit dans ses poumons. Il en est de même pour ses ressources face à diverses situations. On a toujours tendance à se sentir vidé et vaincu, à céder, avant même d’avoir utilisé ce qu’il restait à disposition. La "noyade" est souvent la conséquence de la panique. Cette partie de l’exercice invite de façon symbolique au dépassement de soi et de ses craintes, à travers le développement de la confiance en soi et en ses propres capacités.
- Maintenant, toujours avec le tambour et selon le même procédé, il faut chercher à expirer plus d’air qu’on en a inspiré. Chacun doit faire en fonction de ses aptitudes et diminuer progressivement la durée de ses inspirations. Pour ma part et pour l’instant, j’inspire de moitié moins que je n’expire (5s /10s).
- Après 10 respirations complètes sur ce mode, l’exercice peut être arrêté ou poursuivi selon ses besoins.
Cet exercice avec le tambour est fait à la base pour être pratiqué dans l’intimité. Si l’on n’a pas de tambour ou que la situation n’autorise qu’un moyen plus discret, on peut utiliser ses mains pour frapper et reproduire les battements de coeur.





